Que tu devrais vivre avec « ça »
Que leur mort t'avait assez puni ...
Quoi de plus honteux ?
Moi, tu m'as privée de leurs voix
Pour le restant de ma vie ...
Tu as supplié la salle entière
En invoquant tes larmes
Et implorant leur indulgence,
Moi il me reste un goût amer,
L'envie de prendre les armes
Et abolir les belles clémences ...
Tu n'as pas levé les yeux,
Non pas une seule fois,
C'est toi qui as truqué les jeux ...
C'était, paraît-il, ta première fois,
Il a suffit d'un verre de trop
Pour que tu tues la chair de ma peau.
Toi, tu auras du monde
A t'attendre les bras ouverts,
Moi c'est sur leur tombe
Que j'entrerai en guerre,
Regarde bien derrière toi
Pour voir si je n'y suis pas.
